mardi 4 juin 2013

Je ne suis plus qu'une !

Se réveiller. Prendre le médicament prescrit par le médecin. Et attendre.
Car la nuit a été mauvaise, le sommeil trop léger, les rêves dérangeants, j'ai préféré regarder l'aube puis l'aurore, le dégradé de bleu se reflétant sur les fenêtres de l'hôtel d'en face et sur le ciel de l'ouest. Passer de la pénombre à la clarté. Et patienter. "Dans quelques heures, je ne serai plus qu'une", me suis-je dit. Cette décision ne fût pas dur à prendre puisqu'évidente:
J'ai découvert ma grossesse alors que je devais en être à 6 ou 7 semaines d’aménorrhée et les conditions actuelles ne permettaient pas (elles ne le permettent toujours pas d'ailleurs) d'accueillir un enfant dans les conditions que j'estimais, que nous estimions, souhaitables: pas d'emploi pour moi et un domicile disons précaire...
Il n'y avait pas à réfléchir pendant très longtemps. Même si nous ne voulions pas de cette intervention, il le fallait !
Après cette attente, un départ, et une arrivée.
L'intervention n'a duré que quelques minutes. Je ne me souviens de rien. Le miracle de l'anesthésie générale. Les seules traces qu'il me reste, ce sont ces maux de ventre, des contractions - comme c'est étrange ! - et du sang. Encore et toujours.
***
Certains disent que c'est une épreuve. Oui, c'en est une mais je ne pouvais être égoïste et garder un enfant pour moi, pour la simple beauté de donner vie à un petit être, sans penser à son bien-être, son bonheur et tout l'amour que je pouvais lui donner plus tard, sans me soucier du lendemain et sans appréhension.
Ce choix a été pris à deux car nous avons été deux à le concevoir et nous aurions été deux à l'élever, l'aimer et le chérir. Je ne te remercierai jamais assez pour tout ce que tu as fait...
***
La taille d'une phalange il faisait lors de mon échographie. L'embryon devait mesurer une phalange et demie aujourd'hui.
***
Et encore et toujours, il faut attendre. Attendre pour passer au bloc opératoire, attendre pour avoir le droit de boire, attendre pour pouvoir sortir.
Attendre alors que tout est fini...

Ecrit lundi 3 juin, hôpital Lariboisière, Paris

mercredi 9 mai 2012

Kata Karma Kabaret




Kata Karma Kabaret, c'est l'histoire de 22 danseurs stagiaires, 7 danseurs professionnels, 4 techniciens, 1 chorégraphe de génie (et de renom) et d'un lieu.
C'est une histoire, comme il doit en exister beaucoup, d'une folle aventure de reprises et de créations. De rencontres, d'échanges, de partage, de joie, de rire, de peine, de concentration, de discussions, d'interprétations, de nouveauté, de retrouvailles, de découverte, d'envie, d'amour aussi. D'un peu de folie, de quelques verres, de costumes, de perruques, de chaussures. D'heures de travail, de déplacements, de transpiration, d'eau, d'hématomes, de crampes, de courbatures, de chaleur, de respiration. De photos, de salles de répétitions, de casiers, de pain, de chocolat, de gâteaux, de friandises, de café et de thé. De musique, de chant, d'imitation et surtout de danse. De ressenti, d'interrogations, d'interprétations, de mémoire, de solo(i), duo(s), de groupe(s). 

Tout a commencé en décembre. Non, bien avant, en fait. Cette histoire a dû commencer en... octobre peut-être!... On m'a fait parvenir une information qui tient lieu de capitale dans cette "affaire". Sans celle-ci, rien de tout cela n'aurait été possible: la Maison des Pratiques Artistiques Amateurs organise des auditions en vue de représentations. Elles sont ouvertes à toute personne, qu'elle soit danseuse ou pas. 
Un peu de courage - oui, seulement un peu, un email n'engageant pas beaucoup ! - pour envoyer un email donc d'inscription à cette fameuse audition pour travailler avec un grand - GRAND ! - chorégraphe de ce XXème siècle: Andy de Groat. De la concentration, de la paix intérieure en ce 11 décembre, jour de l'audition. Se retrouver parmi 20 autres danseurs, donner le meilleur de soi, pour être sélectionnée, pendant ces 4h. Être intimidée par le visage impassible d'Andy, mais reproduire le plus fidèlement possible ce qu'on nous demande. Et l'attente !
9 jours après nous savions! Nous savions tous que nous avions été sélectionnés pour le projet mais, oh! quelle joie!, pour d'autres projets également. Un planning plus ou moins établi , une longue période de non-vie nous attendait.
Et enfin, le début du travail, le début des répétitions, la mise en place des différentes pièces, les échanges, les rencontres riches ont pu commencer. une joie immense de recommencer à danser. 

Danser ! Ce mot évoque beaucoup plus pour moi qu'un simple mouvement suivant une musique, ou pas d'ailleurs, suivant un tempo, un rythme. C'est un peu le fil conducteur du premier tiers de ma vie. J'espère en secret qu'il durera encore longtemps. Très longtemps. Cette passion en est vibrante à chaque mouvement, à chaque réflexion, à chaque interrogation. La vie est faite de mouvement pouvant être interprété de mille façons, pouvant être perçu différemment selon que l'on place d'un côté ou d'un autre de cette frontière entre le faire, le voir, le regarder, l'admirer, le réapproprier, l'interpréter, l'ignorer, le rendre organique ou originel, le rendre indispensable ou banal. Il rythme notre vie, nous engage dans quelque chose. Il est physiologique qu'on le veuille ou non!...

Ce travail a duré quelques mois, 3 pour être précise où tout a été rendu possible. L'impossible devenant possible. L'inimaginable devenant imaginable. 
Nous étions une sorte de colonie d'adultes animée par la même envie, la même passion, le même besoin.
Et enfin, il se concrétisait au fil du temps. L'échéance s'approchant. Le nombre d'heures de travail s’amoindrissant. Et venu l'heure, le moment sérieux de la mise en scène, des lumières, des costumes. Au terme de ces répétitions, des liens d'amitié se sont créées, des blagues, des gimmick, des moments que nous ne seront pas près d'oublier.
La scène, les représentations. 
La tristesse de cette séparation. Cette envie de les revoir. De vous revoir car un manque, un vide s'est créé.  Merci ! Merci à vous tous !

Une motivation pour continuer. Réelle, solide. Il ne s'agit pas d'un caprice mais d'un besoin - ce même besoin dont je parlais plus haut. 

Alors voilà ! Il ne tient qu'a ceux qui le veulent de recommencer: le petit courage pour envoyer un email, le grand pour l'audition et celui de l'attente... Attendre ! 

Je terminerai avec cette sublime phrase de Pina Bausch: "Dansez, dansez sinon nous sommes perdus".


(c) Sanga STUBER VANDAME


vendredi 3 février 2012

Man is the baby

 
Oublie-moi !
Laisse-moi vivre !
Laisse mon destin faire son chemin.
Notre couple ne mène à rien,
Mais je ne peux me passer de toi.
Mon corps, mon âme ont besoin de toi.
Je suis dans une impasse, une spirale
où je suis déchirée, qui me fait sombrer
de jour en jour
Tu éclaires pourtant mes jours
si noirs en ce moment.
Ta présence en devient indispensable.
Tes baisers m'ensorcellent.
Je suis comme une brebis égarée
dans un monde inconnu. Un monde où
les gens m'effraient.
J'en deviens folle,
dans ce monde étrange.
Nous formons une lumière sombre qui
illumine mon esprit, mes rêves.
Ces rêves si perturbants. Mon esprit
en est perturbé, mes habitudes bousculées.

Oublie-moi !
Laisse-moi vivre !
Laisse mon destin faire son chemin
Notre couple ne mène à rien.
Mais je ne peux me passer de toi.
Mon corps, mon âme ont besoin de toi...
 

mardi 3 janvier 2012

A la vie !

   
Que croire ? Qui croire ?
La vie est faite d'interrogations, d'incertitudes.

La seule et unique chose que nous savons est que cette vie, telle que nous la connaissons, a une fin. Ne dit-on pas "Toutes les bonnes choses ont une fin !" ?
Mais pensez-vous avoir, jusqu'à présent, vécu quelque chose de beau ? Que faudrait-il pour embellir votre vie ? Qu'est-ce qui la rendrait plus belle ?
Il n'est point question ici de futilité, mais bien de quelque chose de plus profond, de plus essentiel, de plus constructeur.

Je souhaite que votre vie soit ponctuée de rencontres, d'émotions, d'émerveillement, de passion, de beauté (bien que celle-ci soit éphémère), d'instants précieux, de sérénité, d'amitiés vraies, durables et sincères, d'amour (car il nous fait vivre), de sensualité, de plaisir charnel (pourquoi s'en priver ?), de lecture passionnante, d'écriture plaisante, de danse endiablante, de voyages, un peu de peine (car elle nous fait savourer encore plus les bons moments).
Quoi d'autre ?
Laissez libre court à votre imagination, envie. Soyez impulsif, car cela a du bon. Faites que votre vie soit belle et bien remplie pour qu'au moment de votre dernier souffle, vous vous disiez: "Ma vie fût belle. Et je n'aurais espérer aucune autre vie que la mienne".



jeudi 29 décembre 2011

Back dans les bacs

(Ouais, je sais, jeu de mots pourri mais j'adore... :)

* L'inspiration *

Ecrire. Coucher des mots sur le papier. Voici une activité que je n'ai plus pratiqué.
Par manque de temps ? Ceci est fort possible.
Par manque d'ambition ? Aucunement.
Par manque d'inspiration ? Je pense que c'est cela.

La vie est faite de découverte, d'imprévus, de situations, d'ambiance, de sentiments, d'émotion. Sans cela, elle est triste et ne motive personne.
Elle est censée nous pousser vers l'avant nous donner des ailes, faire un bilan sur nous-mêmes. Oui, parfois - voire rarement! - il est bon de regarder en arrière. Rien ne pourra changer le passé mais savoir d'où nous venons, ce qui nous a construit, modelé, façonné, nous permet de rester sur Terre tout en ayant la tête en l'air.
Oui, cette image est belle car, elle montre une personne, non pas sensée ou réfléchie - bien que, abstraitement parlant si, mais ce n'est pas à cela que je pense - mais une personne qui se grandit, qui s'élève. Rien ne sert de bomber le torse, cela n'allonge personne.

En danse, pour faire tenir un danseur dans une position incroyable, improbable et lui permettre de la tenir le plus longtemps possible, voici ce qu'on lui demande d'imaginer, de sentir, et que tout danseur se doit de ressentir: "Enfonce tes pieds dans le sol, ressens chacun de tes orteils sur le sol, même le petit orteil. Pense aux connexions ischions-talons et tête-coccyx. Allonge ton cou tout en gardant tes épaules baissées. Imagine un fils un fil attaché sur le dessus de ton crane qui t'attire vers le haut, sans omettre tes talons et tes orteils dans le sol".
Par cette posture, cet état d'esprit, de corps, tout devient possible...

Maurice Béjart

Alors oui, je pense que l'inspiration ne m'est pas venue car rien dans ma vie ne m'a donné envie de coucher quelques mots sur le papier...


jeudi 20 octobre 2011

Putain de famine

Viens toi aussi participer à la campagne...




L'Afrique te remerciera

dimanche 17 juillet 2011

Cadeau

C'était il y a quelques semaines mais je voulais la faire partager...

Merci à l'école Néo Rétro (Lady Flo, Mademoiselle Ô) et ses Paname Burlesque Revues, à Cabaret Jazz et la douce Claire Vasseur, mes Crazy Girl et le Crazy Horse, Turky Fiftiessound et Le Balajo, et enfin le public des Paname toujours aussi fous, toujours admirateurs.

Merci!


Et merci à l'amoureux de MademoiselleChérie qui nous a filmées! ;)

Des bisous les chéris!

samedi 9 juillet 2011

La FNAC m'a tuer...

Les images se suffisent à elles-mêmes...


Amoureuse


Arts

Africa
 

Armes


Martin

 
Français

Plutôt que de mourir

J'ai décidé de le faire revivre!
Je me dis très "culture"; en voici la preuve...


Africa 

mercredi 1 juin 2011

Da Funk

Il a révolutionné ma vie!
Sincèrement...

Lorsque je l'ai vu pour la première fois dans le poste de télévision dans l'appartement de ma mère, je suis restée scotchée, comme absorbée par ce que je regardais.
Et je suis tombée amoureuse des Daft...




Des bisous les chéris

vendredi 27 mai 2011

Lettre à un ami


Je... J'ai d'abord voulu t'envoyer un email pour te dire que je ne savais si je devais te féliciter ou avoir de la peine pour la nouvelle que j'ai appris.
Tu te doutes bien qu'elle n'allait pas m'être inconnue très longtemps!... Bref!
J'ai donc cherché ton contact dans FB et j'ai constaté que je ne te comptais plus parmi mes amis.
C'est alors que j'ai compris!... Je ne cherche pas le pardon. Si j'ai écrit ces mots, ce n'était que pour exprimer une pointe de colère passagère (comme nous en avons tous!) et... Mais elles n'étaient rien comparées aux autres moments qui ont pu être agréables, drôles, mais aussi sérieux.
Tu es quelqu'un de bien que j'apprécie sincèrement. Nous avons eu des différents mais ils étaient toujours de l'ordre professionnel et jamais de différents amicaux. Pas plus tard qu'hier, je vantais tes qualités professionnelles...
Sincèrement, ça m'embêterai de couper les ponts avec toi, surtout de cette manière.

Mais, il y a quand même quelque chose qui me chagrine dans tout ça? La personne qui t'a révélé tout ça, quel a été son intérêt? Pourquoi te l'avoir dit? 
Je ne cherche pas à rejeter la faute sur quelqu'un. J'ai écrit ces mots, je le reconnais. Leurs raisons invoquées laissent à désirer quant à la manière dont tout ça a été opéré mais passons! Cette partie de l'histoire (puisqu'il faut l'appeler ainsi, une histoire!) me... Doris a pris le dessus sur moi!...

Je ne demande pas le pardon, le ce-que-tu-veux. Je n'attends spécialement non plus une réponse de ta part. Je ne sais même pas si tu liras ces quelques mots. Je voulais simplement t'expliquer ce qu'il s'est réellement passé...

Bonne continuation à toi. Mais je ne me fais pas trop de soucis de ce côté là...

jeudi 20 janvier 2011

Mais qu'allons-nous devenir ?



La question est lancée. Reste à trouver la réponse !

On nous parle depuis quelques temps de cette chère Marine Le Pen: entre reportages télévisés et autres déchaînements dans les divers magazine, journaux...

A mon tour de vous faire part de mon ressenti sur tout ça.
J'entre en matière après la lecture de Marianne et l'article de Jean-François Kahn. Ils dénoncent ouvertement ce revirement de situation: les politiques, la plèbe, les médias, tous ont contribué à cette montée en puissance du FN.
Et nous, nous sommes un peu perdus. Perdus n'est peut-être pas le bon terme, mais il est vrai, il faut l'avouer, que Marine sait jouer de sa stature, de sa gagne, de son franc-parler (si peu présent malheureusement en politique).

Avec une gauche qui se déchire. Que dis-je "gauche", je devrais plutôt employer le terme d'opposition., on est mal barré!
Je vous cite ici un état des faits actuels : "D'un côté, 10 voix et 15 discours qui se chevauchent, se contredisent, s'affrontent, se fracassent les uns aux autres ou bien se vrillent en tourbillonnant dans des nombrils qui ont pris la place des bouches. De l'autre côté, une voix, un discours et quelques cibles. D'un côté, Olivier Besancenot exorcise Jean-Luc Mélenchon qui s'en prend à Dominique Strauss-Kahn qui ne comprend plus Manuel Valls qui sabote Martine Aubry qui se plaint amèrement de François Hollande lequel ironise sur Ségolène Royal, pendant qu'Hervé Morin (qui est-ce ?)excommunie François Bayrou qui boude Dominique de Villepin qui ne rencontre pas Jean-Louis Borloo.", Jean-François Kahn, Marianne n°717.

Face à une opposition qui se déchire, nous avons une droite qui est, tout simplement décevante...

Et les sondages vont bons trains en faveur de cette nouvelle président du parti lepeniste:
Dans le soit-disant duel qui oppose Dominique Strauss-Kahn à Martne Aubry, la blonde obtiendrait une intention de votes de 17,5%. 17,5%... Imprimez bien ce chiffre car il est le double de ce qu'était annoncé lors des sondages pour l'élection présidentielle de 2002 où Jean-Marie Le Pen était encore candidat à cette présidence.

Cela étant, il ne faut pas oublier qu'un sondage à 18 mois des élections, c'est y aller un peu fort de café (cf. l'intervention de François Hollande au Grand Journal: http://player.canalplus.fr/#/414112).
Les résultats sont lancés, mais le jeu n'est pas encore fait.

18 mois, c'est long, mais c'est aussi très court.
Et dans ce capharnaüm politique, ceux de l'opposition, nous nous ne y retrouvons pas !
Peut-être suis-je une minorité, mais je ne le pense pas !
A gauche, on parle de DSK, Martine Aubry, François Hollande, Ségolène Royal... Mais arrêtez-vous bordel  de merde ! Unissez-vous, tous ! C'est grâce à ce magnifique mélange, cette confrontation des idées, au sein d'un même partie, qui peut faire émerger de bonnes et grandes idées...

Diviser pour mieux régner, je crois que cette blondasse en a fait sa propriété.

Alors, la question est posée: "Mais qu'allons-nous devenir ?"
Il me manque les mots pour y apporter des éléments de réponses, j'en ai bien peur...

mardi 23 novembre 2010

samedi 30 octobre 2010

Lettre à lui

J'aurai aimé te dire que je ne pense pas à toi
J'aurai aimé te dire que je ne t'aime plus
J'aurai aimé te dire que ça ne me fait pas mal
J'aurai aimé te dire que ça ne m'a pas plu

Mais il n'en est rien
Je pleure à en être desséchée
Je préfèrerai mourir que de m'imaginer sans toi
Chaque moment de ma vie ta présence était ...

Les mots me manquent, tout comme toi d'ailleurs...

samedi 23 octobre 2010

Un Etat utopique

Les otages, c'est nous! Les galériens, c'est nous! Les énervés, c'est nous! Nous! Pas eux!

Je ne remets pas en cause notre droit de grève. Je dis simplement qu'il n'est pas exercé correctement.

Certes, les défilés paralysent la populasse. Mais encore une fois, nous sommes pris à partie. Les actions de blocage, qu'il s'agisse des transports, des établissements scolaires (lycées, facs) ne sont en fait pas d'une grande utilité.

Pourquoi?

Parce que nos dirigeants n'empreintent pas (ou plus) les trains et autres métros et ils vont encore moins à l'école (bien que certains feraient bien d'y retourner.
Non, ces actions n'ont aucun effet sur eux.
En revanche, la pénurie en pétrole brut dans les raffineries, là, ça commence à les énerver!...
Woké, les automobilistes aussi, mais ça ne leur fera pas de mal de prendre les transports, d'aller bosser à vélo ou encore à pied, et en plus, c'est double effet:

c'est bon pour le corps de faire du sport
mais aussi pour la Planète, elle n'en sera que plus chouette

Et ça les embête parce que l'Etat est obligé de puiser dans ses réserves, mais elle ne sont pas illimitées.

Donc quand l'Etat est touché,  ce mouvement social devient une priorité (en tout cas, pour la pénurie).
Tout le monde se souvient de la remarque qu'avait faite Petit Nicolas:



Nicolas Sarkozy, 5 juillet 2008

Et bien, montrons-lui qu'il avait tort et frappons là où ça fait mal:
non pas qu'il faille arrêter cette mobilisation mais la penser plus intelligemment.

Comment?

En faisant chier l'Etat, en le touchant personnellement et notre seul moyen d'action, grâce à notre mobilisation reste l'arrêt de remplir les caisses de notre pompe à fric:
- la gratuité des transports,
- la gratuité des soins en hôpitaux (les malades n'ont pas à subir un établissement en effectif réduit et d'être les otages en danger pour ce problème-ci)
- et soyons fous, imaginons une gratuité de l'électricité (l'Etat est l'actionnaire majoritaire d'EDF), du téléphone fixe (32,45% en 2007), du gaz (35,7% en 2008), de tous les jeux FDJ, etc.
- et dans l'éducation également: il n'y aurait que des structures d'accueil des enfants où animateurs(trices) et maitre(sse)s ne donneraient pas cours, la gratuité de la cantine.
Bien évidemment, cette dernière proposition, totalement utopique, ne serait, soyons lucides, possible que dans les villes dont les maires seraient issus de l'opposition.


Regardons la réalité en face:
Au bout de 2 semaines de mobilisation, ont-ils pliés? Il ne s'est même pas incurvé! Il est resté camper sur ses positions.
Pour preuve la loi a été approuvé par le Sénat.
Je dirais même qu'ils font exprès de faire augmenter la pression sur cette question. ça les arrange bien au final?

Comment ça?

Qu'en est-il de l'affaire Bettencourt et du probable financement de campagne présidentielle de petit Nicolas?

Qu'en est-il de l'implication de Woerth, actuel Ministre du Travail, celui dont vient cette magnifique réforme des retraites?...

Quels sont ceux, parmi vous, qui ont entendu parlé de l'affaire du financement de campagne présidentiel de Balladur de 1995?

Et sur la guéguerre à la Mairie de Paris avec les emplois fictifs sous Chirac?

Je vous pose la question, qu'en est-il de toute ces histoires.
Je ne dis pas qu'il y a complot, je dis simplement que nous sommes tous de jolis moutons.


Alors, dans son malheur, le gouvernement s'en sort bien... Encore une fois...

Et juste comme ça en passant, la réforme des retraites devaient également être appliquée aux membres du gouvernement, mais elle a été rejetée, quasi l'unanimité! J'dis ça... j'dis rien, hein!...


Cadeau et bisous les chéris! :)

jeudi 9 septembre 2010

C'est vrai que c'est plus logique!!!


Salut mes p'tits poulets!
L'envie était trop forte pour résister à l'appel de mon blog! Il y a tant de choses que j'aimerais te conter alors, je prends mes petites mimines et hop!

So, qu'est-ce qui peut bien me donner envie de t'écrire des tonnes et des tonnes de choses? Qu'est-ce qui m'indigne plutôt! Et ça me donne vraiment, mais vraiment envie de partir, de braver des contrées inconnues, de changer d'air et d'eau, d'adapter mon mode vie aux ethnies qui m'entourent, de ne plus me soucier de quel vêtement je porterai demain, si je vais avoir LA paire de chaussures in de l'hiver, si je vais pouvoir rentrer dans ma jupe taille crayon et si j'aurais l'audace de la porter en dehors de mes soirées, de plus accorder d'importance (si tant est que je lui en accordais un peu!) aux regards des autres et à ce qu'ils pensent, blablabla.

Mais tout ça pour quoi? 

Tout ça pour l'article que je viens de lire dans CBNews ! Et je suis... mais... en colère, ahurie par leurs conneries, indignée, dégoutée, révoltée, à la limite d'être vulgaire (et tu sais que je ne le suis jamais sans raison), mais franchement! Dans quelle France vit-on? 
Quel est ce gouvernement qui dénie toutes propositions, dirais-je, censées ?

En effet, certes, il s'agit de propositions de l'opposition, mais ne méritent-elles pas d'être étudiées? 
Bien sûr que non, l'Etat est "capitaliste", comme dirait ma mère! Donc là où l'on propose de taxer les transactions boursières, Bercy bouche ses oreilles. 
Forcément, si notre cher gouvernement les taxait, les "riches", les investisseurs en bourse, les joueurs seraient moins nombreux, les bourse de Tokyo (<3), Londres (<3 bis), New York (<3 ter) et Paris ne s'enflammeraient plus - Paris, c'est sûr! 
Et puis, c'est vrai ça: s'il y avait eu taxes sur les transactions boursières, il y aurait donc eu moins d'achat-vente, moins de vampirisations et peut-être aurions-nous subi une crise financière moins importante.

Nadine Morano a dit, après que Yann Barthès dans son Petit Journal, est mis en avant les mensonges de P'tit Nicolas concernant les retraites: "Oui! Mais entre temps, il y a eu la crise" ...!
La crise est la réponse à tout; la crise s'est fait ressentir par tous. Mais de différentes manières!
En effet, les Smicards, les ouvriers, les Rmistes (Oups! pardon), les RSAïstes (je ne sais pas même pas si _ça se dit mais je le fais quand même!), la plèbe, en somme! Eux l'ont bien mieux ressenti que les autres CSP+, les rentiers, les bourgeois, les "je-ne-me-soucis-jamais-de-mon-compte-bancaire"!

Alors, pour les mettre encore plus dans la merde que nous pouvons l'être (oui! Je m'inclus dedans: je suis plus de la plèbe que de la haute société), Christine Lagarde, qui n'est pas aussi conne que ça d'habitude, nous lâche cette proposition! 
19.6% ! La plèbe va s'en rendre compte sur sa facture Internet. Oubliez les pubs Free, et autre Neuf de SFR avec les chiffres 29.90 par mois!

M'enfin! Que voulez-vous? Nous révolter? Les quelques 2 000 000 de personnes qui ont défilés dans les rues de France n'ont pas changés grand chose quant à la réforme des retraites! Ou si peu! 
Quand je pense que ma mère, qui a commencé à travailler à 16 ans, qui n'a donc pas le bac (Je vous l'avais dit, je viens de la plèbe!), qui a trimé toute sa vie qui, de plus, à une maladie auto-immune qui va l'handicaper alors qu'elle est maintenant dame de cantine, devra travailler jusqu'à 62 ans !?!???!!!??! 

Mais WTF quoi!


Tu comprends mon indignation? ma révolte? 


Mais, mon p'tit chat, je ne veux pas te démoraliser! Il y a de belles choses dans la vie (regarde pas trop la France, tu vas être très déçu). Ne sois pas nombriliste et ouvre tes yeux sur le monde qui nous entoure, la richesse de notre planète!

lundi 9 août 2010

Message d'absence

Hello p'tits chats!


Quand j'ai vu la dernière date de mon post, je me suis dit que je te devais quelques explications sur le pourquoi de ce silence, et quand est-ce que mon retour est prévu!


Je vais la faire courte...
(si c'est comme d'habitude, attend-toi à lire au moins 5 minutes!), enfin, essayer de la faire courte


Pour dissiper tout soupçon, non, je ne l'ai pas oublié mon blog chéri et vous aussi petits lecteurs, mais...
Lors d'un de mes précédents posts (pour mémoire, c'est celui-là), j'ai établi une "To Do List", elle assez longue, mais je la fais au fur et à mesure; par conséquent, je ne pense pas revenir avant d'avoir accomplie la quasi totalité de ce qu'elle comporte.
Libre à toi de revenir et suivre l'évolution de cette liste. (De toute façon, elle est en première page, je ne ferai qu'éditer mon post ;)

Enfin, voilà! Je me suis dit qu'une petite explication s'imposer!

Je te souhaite de bonnes vacances, si tu n'es pas encore parti.
Moi, j'en reviens, c'était bon cette petite semaine au bout de plusieurs années sans aucune pause!... :)

jeudi 17 juin 2010

Entre les deux...


mon coeur balance!

Oui! C'était à prévoir!...


Il balance

entre exploser et me la fermer
entre baiser et me poser
entre choisir un appartement pour son quartier et pour son loyer
entre des choses graves et quelques futilités
entre lui dire qu'il me plait et continuer à le draguer
entre m'allumer une cigarette et prendre un café
entre  new style et effeuillage
entre photo et vidéo
entre le renard et safari
entre continuer et arrêter
entre lire et écrire
entre naturelle et sophistiquée
entre talons et nus pieds
entre guerre et paix
entre crayon noir et crayon vert
entre tarte au citron et macaron café
entre Louis Vuitton et Balenciaga
entre Kurt Geiger et Olsen Haus
entre désir et volupté
entre courir et nager
entre fusain et craie
entre découper et déchirer
entre ranger et laisser
entre crier et pleurer
entre lumière et obscurité
entre mordre et griffer
entre mentir et avouer
entre ...

dimanche 13 juin 2010

Du dégoût à en vomir



Salut petites crottes de nez!
petit mot gentil à ton attention. C'est sympa, non?


Je ne sais pas si tu es courant mais... depuis quelques temps maintenant, je mène une double vie (à moins qu'il ne s'agisse d'une triple vie?... Bref!) Et donc cette autre vie, je la passe au sein d'un hôtel 4*, non loin de mon lieu d'habitation, j'ai nommé la mag-ni-fi-que (oui oui, c'est ironique!) ville de Versailles!... 

Et je dois dire que... ça me pose un sérieux cas de conscience! 
Je m'explique (minute papillon!)


En quoi est-ce que le fait de travailler dans un 4* te poserait-il un cas de conscience? Tu vas me dire. Et bien, je te répondrai tout simplement de la manière la plus simple. Voici donc ma réponse!

Par de nombreux week-ends, une jeune (jeune, jeune, faut le dire vite ma p'tite dame) femme s'en va de bon matin, lorsque le soleil se lève, que les oiseaux chantent depuis peu, que la rosée du matin est encore présente partout et que ces satanés trains ne sont pas encore passé (oui! J'ai le regret d'habiter non loin d'une ligne de chemin de fer. Du coup, je peux aisément les entendre lorsqu'il n'y a pas un chat dehors et que je dors la porte-fenêtre ouverte) pour se rendre sur son lieu de travail, servir des clients qui viennent de dormir dans un bon lit douillet, monté sur un sommier d'un mètre de haut, avec une moquette mouelleuse, propre (puisque nettoyée tous les jours par une femme de ménage qui y passe l'aspirateur).

Avec encore la trasse de l'oreiller sur le visage mais tirée à 4 épingles, pas un cheveu qui dépasse, pas de bijoux à l'horizon (hormis celui sur ma langue qui serait, selon les dires de mon chef de secteur, assez discret pour le garder), une chemise blanche impeccablement repassée, un pantalon noir sans faux plis, des chassures noires inesthétiques au plus haut point mais confortables comme pas possible, et bien évidemment, des chaussettes noires (cela va de soi), un maquillage presque inexistant (un coup de Rimmel et hop! emballer c'est pesé!).

Bref, me voilà donc quasi fin prête à servir ce client admirable (et surtout plein aux as pour dormir dans 4*), doué d'une éducation remarquable, bien élevé, blablabla...
Mais quenéni!
C'est tout simplement un gros connard, abruti, qui pète plus haut que son cul, qui se prend pour ce qu'il n'est pas, qui n'a aucune éducation, aucun savoir vivre et savoir-être. Ce n'est qu'un beauf!
T'as-simplement-reçu-comme-cadeau-un-super-week-end-chez-Weekendesk-ou-Smartbox-parce-que-sinon,-t'aurais-jamais-les-moyens-de-te-payer-une-chambre-à-300€. (Ah! ça fait du bien! C'en était presque jouissif!)

Donc oui! Ces clients sont miteux, et ne méritent pas que l'on prenne de gants avec eux. Heureusement que dans la masse, il y en est certains qui tirent leur épingle du jeu et qui te font rester aimable, comme cette famille d'américain ce matin. Eux, doivent être pas mal niveau thunes car ils étaient déjà à l'hôtel jeudi soir. On est dimanche. ça fait donc au moins 3 nuits, avec 2 chambres, dont une suite... ça commence à faire beaucoup là! Le nombre à 4 chiffres est proche!... Donc heureusement que certains clients sont vraiment sympas.
Mais passons encore les clients du petit déjeuner. 

Ce qui me dégoûte (et qui ne me fait plus rien avaler de la journée après) c'est cette quantité infinie de bouffe que nous mettons à la poubelle! C'est juste hallucinant, des sacs poubelles entiers de nourriture qui n'a pas été touchée par les clients, pas même hûmée, car enfermée dans les frigo du buffet alors que les matins où je m'y rends, je croise toujours le même homme, toujours à la même place, toujours emmitoufflé sous les mêmes couvertures et les mêmes cartons, qui n'a rien à manger et qu'un simple café, de simples viennoisseries, ou mêmes les oeufs, la charcuterie, les gateaux, le pain, les verrines de concombre-chèvre, les ramequins de tomates-mozza, les salades de pates, les pâtés de saumon et autres saucisses que nous jetons le rendraient tellement heureux!

Rien que d'y repenser, cela me donne la gerbe! 

Mais non! Nous ne donnons rien...

Fût un temps de nombreux restaurants donnaient tout ce qui n'avait pas été mangé, pris, etc. Mais malheureusement pour les associations qui venaient récupérer tout ceci, certains n'ont pas été très réglaux et ont donné des aliments avariés et les bénéficiaires sont tombés.
Bref! Réaction en chaîne, la cause a été remise sur les épaules de l'assoc', qui a filé la patate chaude aux HCR qui ne donnent plus rien maintenant!

C'est triste, bête, mais plus aucun risque que personne ne tombe malade!

Mais dans cette spère actuelle où chacun compte jusqu'à ces derniers centimes, où donner devient difficle, où un sourire leur réchauffe tellement le coeur, c'est juste scandaleux! 
Si seulement cette collecte pouvait reprendre! ça serait trop beau pour être vrai!...


NB: même nous, les employés, nous regardons à deux fois qu'on ne nous voit pas chipper quelque chose qui de toute façon ira à la poubelle! Nous bouffons ce que le client ne veut pas. Nous sommes traités comme des chiens à (pardonnez-moi l'expression) bouffer de la merde et bouffer dans l'assiette du client.


Bref! au delà du travail ingrat, il me permet d'arrondir mes fins de mois plus que difficiles d'étudiante!
Allez, je vais me donner du courage et me dire que je n'en ai plus que pour quelques semaines, 9 semaines et demi si tout va bien.

jeudi 3 juin 2010

To Do List



Les mots se suffisent à eux-mêmes...

Respirer
Écouter de la bonne musique
Boire des coups avec les copines (dans notre bar fétiche: Le Tropic Café, Place Sainte Opportune! Hummm Caïpi...)
Aller à un concert
Me faire une soirée ciné de vieux films d'horreur, avec des pop corn
Prendre un bain avec un bouquin 
Aller m'assoir à une terrasse avec du vin blanc (Coteaux du Layon) et une planche de charcuterie (Saucisson de Taureau! Hummmm...) (Je l'ai fait chez moi, donc ça compte quand même!...)
Penser à ma nouvelle vie, à mon futur appart' (y'a prescription, je ne déménage plus...)
Accepter des soirées où je n'ai pas envie d'aller (et ce fût fort sympathique!)
Rencontrer des gens (avec mon 2nd taff, j'y suis bien obligée...)
Me faire des souvenirs
Regarder la finale de Roland Garros avec un pot de glace (trop tard!)
Envoyer 10 cartes postales
Prendre des photos de Paris (to be continued...)
Jouer un peu de basse, bien fort (Yep! Just Great!...)
Faire une sieste (et elle était bonne)
Prendre rendez-vous pour une pédicure avec les petits poissons qui grignotent les peaux mortes (encore mieux, chez mon kiné-osthéo-rebouteux pour m'enlever tous mes noeuds!)
Claquer mon premier salaire pour des choses totalement inutiles qui me font envie (Ikea, Natures & Découvertes, etc.)
Inviter quelqu'un dans un super bon restau (Le Café Moderne que je conseille)
Faire une balade en vélib'
Tester le caviste vers la rue Lepic
Passer 3 coups de fils au hasard à des personnes à qui je tiens
Acheter 5 nouveaux CD, dont 2 juste parce qu'ils ont une jolie pochette (Des Nova Tunes et un coffret de Nina Simone <3)
Relire L'Immortalité de Kundera (En cours)
Faire un grand ménage chez moi (j'ai même des photos de la différence, c'est édifiant !)
Ouvrir les fenêtres
Me faire une soirée verre de vin / petit joint (j'ai fait rhum/joint, ça passe aussi !!!!)
Penser à tous les autres trucs bien qui m'attendent cette année
et toutes les autres!

Et être heureuse...


** Edit **


Regarder les films de Poirier